Rencontre(s) avec Lionel Marchetti

Une première image de Lionel Marchetti m’a marqué sur le Web, une essence qui était là, sur le support fixé de la photographie

Auteur : Orélie Grimaldi
Auteur : Orélie Grimaldi

Une autre façon de rencontrer Lionel Marchetti, avec ce beau reportage du label numérique Echopolite

 

Je relis mes notes.
2011.  Note d’écriture

La musique de Lionel Marchetti est un voyage vers l’intérieur. J’écoute la Grande Vallée (1995), sa première pièce en collaboration avec le Groupe de Recherches Musicales (INA / GRM)

Composée entre 1994 et 1995, cette pièce coïncide avec la « retraite » du GRM de Bernard Parmegiani. A l’écoute de leurs musiques, je pressens l’influence de l’aîné et en même temps des gestes très différents sur la matière sonore.

A coté de moi, son livre sur la musique concrète de Michel Chion et sur l’écran de l’ordinateur la figure de Lionel Marchetti jouant avec des machines d’un autre temps, des magnétophones à bandes analogiques. Ces machines me semblent d’un autre temps, je sens bien que le rapport entre l’homme et la machine est un enjeu crucial dans notre société actuelle. Il faut regarder comment on fait autrement, avec l’héritage du passé, là où on peut toucher la matière sonore, avec magnétisme.

Bientôt, un festival dénommé « Rétro-Actif, des machines anciennes pour des musiques d’aujourd’hui », aura lieu à Paris. Ce sera l’occasion de notre première rencontre.